Ziska Larouge
Née en 1969 à Bruxelles, graphiste de formation, petite-fille du peintre Willem Paerels et du sculpteur Ernest Heylens. Elle publie depuis 2013 et explore tous les registres du romanesque, du polar au thriller psychologique, du récit court au roman pur. Elle écrit des chansons en lien avec ses livres (elle chante aussi !) et anime des ateliers d’écriture.
Une écriture filmique
Romancière et nouvelliste, son style est régulièrement qualifié de filmique. Elle touche aussi à l’écriture de scénarios et de chansons.
Ziska Larouge publie son premier roman, Le plus important, en 2015 aux Éditions du Basson, à la suite d’un atelier d’écriture animé par Eva Kavian. Le livre reçoit une double mention au Salon international du livre de Mazamet en 2018, prix de la Critique et prix Marc Galabru.
Suivent Au diable ! (Weyrich, 2017), Les Chaises musicales (Weyrich, 2018), Hôtel Paerels (Weyrich, 2019), coup de cœur du Carnet et les Instants, écrit en partie en résidence à Passa Porta, et La grande fugue qui inaugure la collection Noir Corbeau (Weyrich, 2019) avec ses personnages récurrents, l’inspecteur Gidéon Monfort, qui mène l’enquête en fauteuil roulant, accompagné de son chien Tocard.
Dans la foulée, le musicien Ket Hagaha arrange les chansons écrites par l’autrice en lien avec ses romans Les Chaises musicales et Hôtel Paerels. Elle en a imaginé les mélodies et prête sa voix aux compositions.
En 2022, L’affaire Octavia Effe (Academia, collection Noirs Desseins) confirme le tournant polar emprunté par Ziska avec un nouveau duo d’enquêteurs, le couple Froissart-Cornillac. La même année, La maison de la Francité accueille Les Amitiés littéraires de Ziska Larouge, une rencontre réunissant dix autrices belges autour de son œuvre. L’évènement est doublé d’une exposition du peintre José Mangano qui illustre plusieurs couvertures de ses livres.
La femme ou le cochon ? (Lamiroy, collection Opus n°11) est retenu en 2026 dans la sélection du prix Faucerama. Quatre nouvelles chansons ponctuent ce roman. Le compositeur belge Dimitri Arnauts s’empare des mélodies imaginées par Ziska pour offrir sa vision de ces textes en musique, en créant des chants symphoniques.
Une incroyable verve, une spontanéité, une naïveté au sens le plus noble du terme. Un formidable enthousiasme, et du talent.Le Printemps du Livre · Hôtel Paerels
D’une lignée d’artistes
Petite-fille du peintre Willem Paerels et du sculpteur Ernest Heylens, l’écriture s’enracine dans une histoire de transmission, dont l’autrice revient explicitement dans son roman Hôtel Paerels et dans la chanson liée.
« On aime à mettre à nu, les couleurs vives et l’eau claire, les corps tordus... Au stylo, au pinceau, au stylet... c’est pareil »
Grand-père paternel. Peintre actif dans la première moitié du XXe siècle, lié au mouvement fauviste belge. Ses œuvres figurent au KMSKA d’Anvers, aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, dans la collection de la Fédération Wallonie-Bruxelles (inv. 5.074, utilisée en couverture d’Hôtel Paerels) et dans des collections privées.
En jalons
Première publication primée, la nouvelle Tambours dans le recueil collectif Assortiment de crudités (Cactus inébranlable).
Premier roman Le plus important aux Éditions du Basson, salué par deux mentions, prix de la Critique et prix Marc Galabru, au Salon de Mazamet (France).
Bourse d’écriture en résidence du Comité belge SCAM. Lauréate du concours de nouvelles des Éditions du Basson pour Lucille (in Désobéissances).
Recueil Au diable ! (Weyrich, Plumes du Coq) et opuscule Le goût de tuer (Lamiroy).
Roman Les Chaises musicales (Weyrich). Collaboration musicale avec le musicien angolais Ket Hagaha.
Année charnière : Hôtel Paerels (Weyrich) écrit en partie en résidence à Passa Porta, coup de cœur du Carnet et les Instants. Nouvelle collaboration musicale avec Ket Hagaha. La grande fugue ouvre la collection Noir Corbeau. Résidence d’écriture au Château de Seneffe. Nomination au prix de la critique à Mazamet pour Les Chaises musicales.
Polar L’affaire Octavia Effe (Academia, Noirs Desseins). Opuscule Si on creusait ? (Lamiroy). Rencontre : Les amitiés littéraires de Ziska Larouge à la Maison de la Francité.
Traduction italienne Il gusto di uccidere (Lamiroy), par Gloria Di Giorgi.
Roman La femme ou le cochon ? (Lamiroy, Opus n°11). Collaboration musicale avec le compositeur belge Dimitri Arnauts pour des chants symphoniques inspirés du roman.
Finaliste du Prix Faucerama pour La femme ou le cochon ? Parution de la nouvelle 1969 (Lamiroy, collection Cette année-là). En préparation : Les Carnets de Loufia.
Quatre autres registres
L’écriture reste centrale, mais Ziska Larouge cultive en parallèle quatre autres territoires.
Ateliers d’écriture créative
Ateliers en ligne (Zoom) et en présentiel sur demande, en petits groupes. Interventions ponctuelles en milieu scolaire (primaire, secondaire) et auprès de publics hospitalisés ou empêchés. Les modalités, calendrier et inscriptions sont précisés sur la page dédiée.
En savoir plus →Musique
Interprète les titres phares de ses romans, Hôtel Paerels Song, Les Chaises musicales Song, paroles et chant signés Ziska, arrangements Ket Hagaha. Le compositeur Dimitri Arnauts offre sa vision symphonique de quatre nouvelles chansons de Ziska, en lien avec La femme ou le cochon ? Un podcast autour de l’écriture est également en préparation.
Écouter →Concept Double Auteur
Format hybride imaginé par Ziska Larouge : un texte court signé de l’autrice s’associe au travail d’un artiste autour d’une cause à soutenir. Chaque numéro est dédié à une thématique sociale et associé à une cause partenaire.
Découvrir le concept →Chroniques · associations
Chroniqueuse pour Babel’Art. Engagée dans la création de collectifs d’écrits (Scripta Linea) ayant donné naissance aux recueils de la Ligne 10.